Le Fils

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Le Fils

"Philipp Meyer parvient à mettre en place un roman d’une rare maîtrise, tant dans le rythme que dans le fond. Il en ressort un livre d’une grande richesse, une aventure inouïe, violente souvent, romantique aussi et pas sans humour non plus. Bref, un des grands romans de l’année pour un auteur qui, après un premier livre déjà remarqué (Un arrière-goût de rouille), prend une autre dimension."

"un livre d’une grande richesse, une aventure inouïe, violente souvent, romantique aussi et pas sans humour non plus. Bref, un des grands romans de l’année pour un auteur qui, après un premier livre déjà remarqué (Un arrière-goût de rouille), prend une autre dimension."

Le fils est donc un roman à part, intense, documenté et assez complet; seule la fin laissera perplexe le lecteur enthousiaste.

Un roman à la fois dostoïevskien où le fils subit le châtiment (et la rédemption) du crime commis par le père, et philosophique qui s’interroge à l’infini sur le sens de la vie et questionne la place de l’homme dans l’Histoire, cet éternel recommencement.

Les échos : Le fils (25 août 2014)

Meyer instille un poison violent dans les clichés (le mythe du «?lonesome cowboy?», le culte de la réussite, la victoire des bons sur les méchants), met en relief l’instinct guerrier de l’homme, qui génération après génération, s’adonne au vol, au meurtre et à l’autodestruction. Conteur magistral, l’écrivain est surtout un moraliste.

Unwalkers : Le fils (25 août 2014)

Sans parler de la beauté de sa prose, Philipp Meyer a accompli un travail extraordinaire pour nous faire découvrir l’envers du décor de façon passionnante. Commencer la lecture du « Fils » vous condamne à vous isoler tant les évènements, les choix, les aventures, les destinées, tout au long des 670 pages vont vous clouer à votre fauteuil.