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Ma soeur chasseresse

Morceau d’ironie, de bravoure et de sensibilité, doigt de déshonneur à « ces dort-en-chiant de Canadiens français », fable vaudevillesque, traité d’exception amoureuse, Ma soeur chasseresse mêle joyeusement les genres et les sujets.


La plage de la mariée

Des paysages superbes, des personnages hauts en couleur bref … Un hymne à la Bretagne !


Emplacement réservé

Des scènes cocasses émaillent le récit. Le ton est vif et la sensibilité ne laisse pas le lecteur indifférent.


La maison aux secrets

Concrètement, La maison aux secrets est une lecture agréable, mais en demie teinte.


Costa Brava

Il écrit comme peignait Manet. Par touches de couleur, en se fichant de ces satanées teintes intermédiaires par lesquelles, autrefois, il s'agissait de lier ou de fondre les motifs les uns dans les autres.


Nous tournons en rond dans la nuit

Daniel Alarcón signe une fable politique puissante qui confirme la promesse apportée par ses deux précédents livres.


Extermination des cloportes

Si le goût du roman est parfois doux-amer, si le déni guette au détour d’une page, le chemin emprunté pour atteindre la cécité sur les maux de ce jeune siècle a un délicieux et tendre parfum d’humanité.

Une nouvelle fois, Philippe Ségur sait à merveille nous faire réfléchir le sourire aux lèvres.


Ressentiments distingués

Un roman dont la prose magnifique pénètre par petites touches légères (ou faussement légères) et amusantes l’âme humaine, soulevant les masques et entrouvrant les portes afin de montrer ce qui se cache derrière…


Les naufragés de la salle d'attente

Les naufragés de la salle d’attente est un huis-clos qui rappelle celui de Jean-Paul Sartre.


La pomme empoisonnée
En attendant Nadeau : Avril 94 (17 février 2017)

Du point de vue du style, Michel Laub a une écriture minimaliste, dénuée d’artifices, factuelle, dont la froideur assumée estompe les frontières entre réalité et fiction sans jamais tomber dans le nombrilisme.


Une année dans la vie de Johnsey Cunliffe

Avec des mots simples, à l'image de Johnsey qui est ici le narrateur de l'histoire, Donal Ryan égrène ses chapitres comme les mois qui passent dans la vie de Johnsey, vont lui faire vivre des choses insoupçonnées et lui ouvrir les yeux. Jusqu'au point final... Un final qui laisse le lecteur désarçonné et cruellement ému.


La maison aux secrets

Un très beau roman, à l’ambiance mystérieuse, nimbée d’étrangeté qui nous fait voyager à travers différentes époques de l’Angleterre, grâce à des personnages attachants et complexe !


Là où se croisent quatre chemins

J’ai la sensation d’avoir effectivement passé un certain temps en Finlande grâce à ce livre ; d’avoir ressenti le mal des femmes à l’aube du XXème [...].


La Nuit du second tour

On sent bien de quel bord parle Eric Pessan, de quelle désolation, de quelle peur sans doute, mais il ne joue pas le redresseur de torts, ni le moraliste affolé. Parlant de l’une et de l’un, il parle de toutes et de tous.


Des coccinelles dans des noyaux de cerise

Tout les personnages sont vraiment en haut du podium de la bizarrerie, [...].


L'œuf de Lennon

Tout le contraire d’un biopic, L’œuf de Lennon est un récit impressionniste, fait d’un collage assez déroutant de matières différentes (monologue intérieur, dialogue haché ponctué de nombreux blancs, prose poétique), [...].


L'Enfant de la neige
Télérama : L'Enfant de la neige (18 septembre 2013)

Paysage à la Bruegel, personnages hauts en tragédie comme sortis de chez Jérôme Bosch : on se laisse volontiers envoûter par cette histoire diaboliquement ficelée, épicée de mots délicieusement rares et oubliés.


Extermination des cloportes

Un roman vivifiant en ces sombres heures d’une société trop souvent résignée et manquant cruellement de fantaisie.


Une bobine de fil bleu

L'humour et la tendresse des premières pages se vinaigrent peu à peu, évitant ainsi le sirop de la nostalgie qui n'intéresse pas ­Anne Tyler, méticuleuse, feutrée et un rien perverse.


Ressentiments distingués

Le monde du dessinateur Sempé n’est pas loin.