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Première neige sur le Mont Fuji

Comme toujours chez Kawabata, grand inspirateur de Yoko Ogawa et de Haruki Murakami, le surnaturel infiltre sournoisement le quotidien.


L'Enfant des marges

Un classique que ce type de récit, oui mais c’est sans compter sur le talent de Franck Pavloff. Il manie les souvenirs avec finesse, il dissèque les fibres des douleurs, il fait naitre sous sa plume des groupes qui ont choisi la protestation dans la ville de Gaudi, des jeunes et des moins jeunes, bien loin de la carte postale il nous introduit dans des quartiers marginaux, des squats, auprès des révoltés et des paumés.


Le Fils

Le fils est donc un roman à part, intense, documenté et assez complet; seule la fin laissera perplexe le lecteur enthousiaste.


La Pluie sur la mer
Télérama : La Pluie ébahie ( 1 octobre 2014)

L'horizon intérieur de ce garçon se dégage, tandis que l'écriture de Mia Couto continue de déployer ses merveilles.


Joseph

J’ai déjà cité Raymond Depardon en parlant de Les pays, et là encore des images du grand photographe surgissent à l’image de ses corps de ferme ou d’étable que l’auteur nous décrit. Le ton est toujours juste. Pas de dialogue chez Marie-Hélène Lafon, juste un long récit, dans une langue parfaite, avec des phrases longues (ponctuées de points virgules) qui s’étirent comme pour dire le temps qui passe moins vite à la campagne qu’à la ville.


Le dernier gardien d'Ellis Island

Art, musique, histoire, Gaëlle Josse traduit les instants qui l’interpellent en d’inoubliables petits romans qui relaient si bien ses émotions dans un style narratif et poétique remarquable et maîtrisé.


L'Enfant des marges
Télérama : L'Enfant des marges (17 septembre 2014)

Presque en forme de poème, l'odyssée psychologique et spirituelle est troublante et belle.


Joseph

D'une façon au fond très subversive, ce roman substitue à l'idée de justice sociale un idéal de justesse: être à sa place et bien la tenir.


Pétronille
Figaro : Pétronille ( 4 septembre 2014)

En vérité, ce roman, en plus d'être drôle, est une ode à l'amitié (et au champagne, bien sûr).


Du sang sur la Baltique

Une affaire policière respectant la meilleure tradition, dans laquelle on s'immerge avec un vrai plaisir.


Muette

Un roman sensible et original, y compris dans son dénouement, où la nature tient une place importante.


Quand l'empereur était un dieu

Quand l'empereur était un dieu évoque des événements de la Seconde Guerre mondiale dont on parle peu et rappelle le racisme envers les citoyens d'origine japonaise au lendemain de Pearl Harbor. Une lecture que j'ai beaucoup aimée et que je vous conseille !


Ératosthène
Unwalkers : Eratosthène (29 août 2014)

Sacré pari, pour un auteur qui ne se cantonne pas dans un genre.


La Dévoration

On l'aura compris: ce roman n'est pas forcément destiné aux âmes sensibles. Peu importe, on est happé par l'histoire de ce garçon en morceaux, tiraillé entre plusieurs femmes de caractère.


Automne

Face à la catastrophe humaine et écologique, J.H Nielsen apporte une notre d'espoir. En cela, son roman fait écho à celui de Peter Heller, La constellation du chien (mai 2013, Actes Sud), et non pas à La route de Cormac McCarthy, pourtant cité en quatrième de couverture.


Radio Londres, la guerre en direct

Avec sobriété mais finesse, Jacques Pessis retrace l'épopée passionnante de ces acteurs de la «guerre en direct» depuis l'Appel du 18 juin jusqu'à la Libération de Paris. L'humour le partage à l'horreur.


Le Fils

Un roman à la fois dostoïevskien où le fils subit le châtiment (et la rédemption) du crime commis par le père, et philosophique qui s’interroge à l’infini sur le sens de la vie et questionne la place de l’homme dans l’Histoire, cet éternel recommencement.


Le Fils
Unwalkers : Le fils (25 août 2014)

Sans parler de la beauté de sa prose, Philipp Meyer a accompli un travail extraordinaire pour nous faire découvrir l’envers du décor de façon passionnante. Commencer la lecture du « Fils » vous condamne à vous isoler tant les évènements, les choix, les aventures, les destinées, tout au long des 670 pages vont vous clouer à votre fauteuil.


Pétronille

Une fois encore, il s'agit presque d'une nouvelle étirée sur la longueur d'un roman bref. Amélie s'y contemple en écrivaine au succès croissant, ce qui pousse les libraires, connaissant ses goûts, à lui offrir du champagne plutôt que du vin chaud à l'occasion des séances de dédicaces.


Le Fils
Les échos : Le fils (25 août 2014)

Meyer instille un poison violent dans les clichés (le mythe du «?lonesome cowboy?», le culte de la réussite, la victoire des bons sur les méchants), met en relief l’instinct guerrier de l’homme, qui génération après génération, s’adonne au vol, au meurtre et à l’autodestruction. Conteur magistral, l’écrivain est surtout un moraliste.